Dans ce film, il y a plusieurs scènes que j'aime beaucoup. Quatre plus particulièrement.
La première : quand Ninomontre la photo d'Amélie déguisée en Zorro à cette dernière et lui demande "c'est vous ça ?", elle fait signe que non, il sourit et dit "Si, c'est vous ça".
La seconde : Quand le narrateur explique au début ce qu'Amélie aime, et qu'elle dit "j'aime bien (au cinéma) me retourner dans le noir et contempler le visage des autres spectateurs", puis quant le narrateur explique qu'elle aime "plonger la main au plus profond d'un sac de grain"...
La troisième : la scène du baiser, à la fin. Sans musique, sans paroles, sans passion, mais avec beaucoup de tendresse et de romantisme...
Et la dernière : la scène où Amélie attrappe l'aveugle et l'entraîne avec elle en lui décrivant tout ce qu'il ne peut voir... D'ailleurs, voici ce que dit Amélie à ce moment là :
"Venez, je vais vous aider. On descend et, hop, c'est parti ! Là on croise la veuve du tambour de la fanfare. Elle porte la vareuse de son mari depuis qu'il est mort. Attention, et hop ! Tiens ! L'enseigne de la boucherie chevaline a perdu une oreille. Ce rire, c'est celui du mari de la fleuriste, il a des petits rides de malice au coin des yeux. Oh ! Dans la vitrine de la pâtisserie, il y des sucettes Pierrot Gourmand. Mmm ...Vous sentez ces parfums ? C'est Pepone qui fait goûter ses melons aux clients. Ah, chez Marion, il font de la glace aux calissons. On passe devant la charcuterie ... 79 le jambon à l'os, 45 le travers de demi-sel. On arrive chez le fromager, 12,90 le picodon de l'Ardèche et 23,50 le cabécou du Poitou. Chez le boucher, il y a un bébé qui regarde un chien qui regarde les poulets rôtis. Voilà, maintenant on est devant le petit kiosque à journaux, juste devant le métro. Et moi, je vous laisse ici ... Au revoir !"
La première : quand Ninomontre la photo d'Amélie déguisée en Zorro à cette dernière et lui demande "c'est vous ça ?", elle fait signe que non, il sourit et dit "Si, c'est vous ça".
La seconde : Quand le narrateur explique au début ce qu'Amélie aime, et qu'elle dit "j'aime bien (au cinéma) me retourner dans le noir et contempler le visage des autres spectateurs", puis quant le narrateur explique qu'elle aime "plonger la main au plus profond d'un sac de grain"...
La troisième : la scène du baiser, à la fin. Sans musique, sans paroles, sans passion, mais avec beaucoup de tendresse et de romantisme...
Et la dernière : la scène où Amélie attrappe l'aveugle et l'entraîne avec elle en lui décrivant tout ce qu'il ne peut voir... D'ailleurs, voici ce que dit Amélie à ce moment là :
"Venez, je vais vous aider. On descend et, hop, c'est parti ! Là on croise la veuve du tambour de la fanfare. Elle porte la vareuse de son mari depuis qu'il est mort. Attention, et hop ! Tiens ! L'enseigne de la boucherie chevaline a perdu une oreille. Ce rire, c'est celui du mari de la fleuriste, il a des petits rides de malice au coin des yeux. Oh ! Dans la vitrine de la pâtisserie, il y des sucettes Pierrot Gourmand. Mmm ...Vous sentez ces parfums ? C'est Pepone qui fait goûter ses melons aux clients. Ah, chez Marion, il font de la glace aux calissons. On passe devant la charcuterie ... 79 le jambon à l'os, 45 le travers de demi-sel. On arrive chez le fromager, 12,90 le picodon de l'Ardèche et 23,50 le cabécou du Poitou. Chez le boucher, il y a un bébé qui regarde un chien qui regarde les poulets rôtis. Voilà, maintenant on est devant le petit kiosque à journaux, juste devant le métro. Et moi, je vous laisse ici ... Au revoir !"
