Répliques

Répliques
"Et là, ça a été le pire. Plus rien. Plus rien pendant dix ans. Plus rien pendant 3652 jours et 3653 nuits. Finit le jeu, les jeux, le piment de mon existence. J'ai erré dans ma vie comme une tragédie de Racine. Hermione version mec. Qu'ai-je fais ? Que dois-je faire encore ? Quel transport me saisit ? Quel chagrin me dévore ? Ah ne puis-je savoir si j'aime ou si je hais. Sophie ma assassiné ! Trucidé, égorgé, baisé, enculé et tant d'autres rimes tarées. Et j'ai finis par y penser à l'imparfait. Me résoudre au bonheur fade de ma naissance. L'amour, la famille, le boulot. L'antenne parabolique, du Racine j'vous dis ..."Julien

"J'vous présente ma vie vers 35 ans : J'avais tout. Une femme, deux enfants, trois potes, quatre crédits, cinq semaines de vacances, six ans dans la même boite, sept fois mon poids en matériel hi fi, huit coïts conjugaux par trimestre, neuf fois le tour de la terre en emballage plastique couvert de polystyrène, de paquet de jean's ouvert bio dégradables... Et dix ans sans voir mon père. Le bonheur. La panoplie du parfait tyran que j'avais rêvée toute mon enfance.
C'était donc ça, être adulte ? Avoir une voiture qui affiche de 0 à 210 et ne jamais faire que du 60 ?"
Julien

"Et il a bien fallu grandir. Quand on est gosse, on croit naïvement que grandir se fait tout doucement, des nèfles ouais ! Ca vient vous fouetter, vlan, comme une branche d'arbre, quand quelqu'un passe devant toi dans une forêt.
Ou quand ton père te dit : "C'est finit Julien."
Julien

" -Tu crois au coup de foudre ?
-Oui...
-Naïve !"
Julien à une fille

# Posté le mardi 12 juillet 2005 15:47

Modifié le samedi 06 mai 2006 10:13

Les Tontons flingueurs

Les Tontons flingueurs
Un film de Georges Lautner, avec :
Lino Ventura > Fernand Naudin
Bernard Blier > Raoul Volfoni
Francis Blanche > Maître Folace
Jean Lefebvre > Paul Volfoni
(1963)

Fernand Naudin est un ex-truand qui s'est aujourd'hui retiré des affaires. Son ami d'enfance, "Le Mexicain" l'appelle à son chevet. Mourant, il fait promettre à Fernand de prendre en main la direction de ses affaires et aussi de veiller sur sa fille, Patricia...

Les Tontons flingueurs, c'est un film qui mérite l'appellation de "culte". Franchement, on dira ce qu'on voudra : Ventura, Gabin (qui n'est pas dans ce film mais qui faisait partie de tout le gratin de l'époque), Blanche, Blier et toute la clique, c'était quand même des monstres sacrés. Ventura est excellent par son jeu, et même rien qu'avec sa façon de parler. Mais la grande force du film réside dans les dialogues à crever de rires, dialogues qui sont depuis devenus célèbres. Quand Blier sort un "j'dynamite, j'disperse, j'ventile !", c'est génial ! On sait qui est derrière tout ça : Audiard, à qui je dois des crises de fous rires inoubliables.
Ce film pullule de scènes grandioses elles-aussi. Ma préférée étant celle de la cuisine, où ils boivent tous le truc au goût de pomme et parlent de Lulu la Nantaise ! Génial ! Ces acteurs ont une façon de dire les textes, de jouer simplement de leur présence qui rend le tout savoureux.
Un film qu'il faut voir !

# Posté le samedi 06 août 2005 20:31

Modifié le jeudi 31 mai 2007 15:05

Répliques

Répliques
Je vais en mettre quelques unes de tête, j'en rajouterai au fur et à mesure (faut dire que dans ce genre de film, on pourrait limite tout citer...)
"- Mais qu'est-ce que c'était que cette fusillade ? On ne se serait pas permis de vous flinguer sur le domaine ?
- Eh ben, on s'est permis.
Fernand Naudin et Thomas

"Les cons ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît Fernand Naudin

"Écoute, on te connaît pas. Mais laisse-nous te dire que tu te prépares des nuits blanches, des migraines, des nervous breakdown, comme on dit de nos jours Paul volfoni

Mais ces mecs-là n'auraient quand même pas la prétention d'engourdir le pognon de ma nièce, non ? Fernand Naudin

C'est curieux, chez les marins, ce besoin de faire des phrases. Maître Folasse

Alors? Y dors le gros con?... Bah y dormira encore mieux quand il aura pris ça dans la gueule! Il entendra chanter les anges le gugusse de Montauban... Je vais le renvoyer tout droit à la maison mère... Au terminus des prétentieux Raoul

- Y date du mexicain, du temps des grandes heures, seulement on a du arrêter la fabrication, y a des clients qui devenaient aveugles, alors ça faisait des histoires !
- Faut reconnaître, c'est du brutal!
- Vous avez raison c'est du curieux !
- J'ai connu une Polonaise qu'en prenais au petit déjeuner ..., faut quand même admettre, c'est plutôt une boisson d'homme !
- Tu sais pas ce qu'il me rappel, cet espèce de drôlerie qu'on buvais dans une petite tôle de Biên Hoa pas très loin de Saigon,... les volets rouges, ... et la taulière, une blonde comme ac, ...comment qu'elle s'appelait déjà?
- Lulu la Nantaise !
- T'as connu ?
- J'y trouve un gout de pomme
- Y en a !
- Et c'est devant chez elle que Lucien le Cheval s'est fait dessouder
- Et par qui?
- Bah v'la que j'ai plus ma tête !
- Par teddy de Montréal, un fondu qui travaillait qu'à la dynamite
- Toute une époque ... !
F.Blanche/J.Lefebvre/ L/Ventura/B.Blier/R.Dalban

"Non mais t'as déjà vu ça? En pleine paix. Y chante et puis crac, un bourre-pif! Mais il est complètement fou ce mec! Mais moi, les dingues, je les soigne. J'vais lui faire une ordonnance et une sévère ... J'vais lui montrer qui c'est Raoul. Aux quat' coins de Paris qu'on va l'retrouver éparpillé par petits bouts, façon puzzle. Moi, quand on m'en fait trop j'correctionne plus : j'dynamite, j'disperse, j'ventile !" Raoul volfoni

"Mais il connaît pas Raoul ce mec ? Y va avoir un réveil pénible, j'ai voulu être diplomate à cause de vous tous, éviter que le sang coule, mais maintenant c'est fini, j'vais le travailler en férocité, l'faire marcher à coup de lattes, à ma pogne j'veux le voir ! Et vous verrez qu'il demandera pardon et au garde à vous !" Raoul Volfoni

"Patricia mon petit... Je ne voudrai pas te paraître vieux jeu ni encore moins grossier. L'homme de la pampa parfois rude reste toujours courtois. Mais la vérité m'oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les briser menus !!" Fernand Naudin

- Je raccompagne ce petit jeune homme.
- Ne vous donnez pas cette peine, je connais le chemin.
- Oui, ben il faudrait voir à l'oublier.
- Soit, les manières y gagneront ce que l'amitié y perdra.
- Ben, c'est ça, on s'aimera moins !
Fernand & Antoine

# Posté le samedi 06 août 2005 20:38

Modifié le vendredi 21 décembre 2007 17:03

Skyblog

Le serveur Skyblog est en saturation. Depuis quelques mois des utilisateurs créent des blogs pour y mettre des images blanches afin de saturer le système. Dans le but de vous offrir le meilleur service possible nous vous demandons de copier cette article et de le mettre dans votre blog (sous forme d'un nouvel article et sans image) pour faire passer ce message et pour s'assurer que votre skyblog est encore en activité. Ne changez aucun mot de l'article sinon le service ne pourra pas le détecter.
ATTENTION !!! Tout skyblog ne contenant pas cet article avant le 1er Septembre 2005 sera supprimé pour alléger le système.
Merci de votre compréhension.
Toute l'équipe Skyblog

# Posté le samedi 06 août 2005 20:48

Effroyables Jardins

Effroyables Jardins
Jacques Villeret étant mon acteur français préféré, il était normal que je parle du meilleur film que j'ai vu avec lui.
Un film de Jean Becker, avec :
Jacques Villeret< Jacques Pouzay
André dussolier < André Designy
Thierry Lhermitte < Thierry Plaisance
Benoît Magimel < Emile Bailleul
(2002)

Lucien ne comprend pas pourquoi son père, Jacques Pouzay instituteur de son état, fait le clown de numéros en numéros. Lucien ne le trouve pas drôle et ne comprend pas pourquoi il se ridiculise ainsi. André, le meilleur ami de son père, décide alors de lui raconter une histoire pour expliquer au jeune garçon d'où vient cette étrange vocation.
Nous sommes en temps de guerre. André et Jacques se disputent les faveurs d'une belle jeune femme, Louise. Pour l'épater et suite à un appel de De Gaulle entendu à la radio, ils décident de commettre un acte de résistance : ils font sauter le poste d'aiguillage. Malheureusement les allemands, en guise de punition, embarquent au hasard quatre habitants, dont André et Jacques. Les deux autres sont Thierry Plaisance et Emile, un jeune homme très impulsif. Ils seront tous les quatre jetés dans un trou en attendant d'être fusillés, à moins que le coupable ne vienne se dénoncer...

# Posté le vendredi 07 octobre 2005 18:24

Modifié le mercredi 24 octobre 2007 16:20